Notre charte éthique

Nous nous engageons pour vous garantir les meilleures prestations lors de votre voyage. Nous avons un contact quasi quotidien avec nos correspondants afin de nous assurer que toutes nos exigences soient respectées. Nous souhaitons vous inviter à respecter un contrat moral dont nous vous donnons ici les termes. Il ne s’agit pas de culpabiliser le visiteur que vous êtes mais bien d’essayer de maintenir un environnement naturel et humain sain, sécuritaire et honorable pour tous. Le tourisme responsable n’est pas un effet de mode ou un gadget de «marketing», c’est une nécessité impérative. Pour nous, professionnels, un monde inaltéré est notre fonds de commerce; une population accueillante qui reconnaît dans le tourisme une ressource économique suffisante pour respecter sa dignité et son cadre de vie, constitue un grand pas en avant…

Le tourisme durable

Il consiste, selon l'Organisation Mondiale du Tourisme, "à répondre aux besoins des touristes et à ceux des communautés d'accueil tout en protégeant l'environnement et en développant des opportunités pour le futur".

Le tourisme "intégré"

Il repose sur l'intégration des activités touristiques à la vie locale et au service du développement. Précurseur du tourisme durable, il s'oppose au tourisme enclavé.

Le tourisme équitable

C'est un concept récent qui se réfère à celui du commerce équitable. Il propose une rémunération correcte de tous les acteurs directs et indirects qui travaillent pour vous. Le but est de réduire les aléas du commerce entre régions consommatrices riches et les régions productrices pauvres. Il faut rappeler qu'en moyenne sur un forfait payé environ 800 euros, seuls 150 euros restent dans le pays réceptif alors que la différence vient dans les poches des intermédiaires. 

Le tourisme alternatif

Il met en avant tous les éléments qui constituent l'identité d'un pays. Il suppose que les activités soient gérées majoritairement par les populations locales.

L'écotourisme

C'est un concept créé pour décrire un voyage de découverte dans une nature préservée avec la visite de milieux naturels relativement intacts. L'une des bases de l'écotourisme est la conservation du milieu naturel assorti d'une aide financière ou d’une contribution technique volontaire. Le but est de soutenir un développement économique régional durable dans le respect de la faune, de la flore et des cultures traditionnelles. 

Le tourisme citoyen

Il se définit par certaines associations militantes qui n'hésitent pas à boycotter des pays ou des régions qu'ils jugent politiquement incorrects.

L'introduction des touristes dans les zones naturelles inhabitées, habitées par des populations ayant un mode de vie de forme tribale ou ayant un caractère environnemental exceptionnel, doit se faire par petites unités afin de limiter les perturbations autant que faire se peut.

Toucher avec les yeux

Ne prenez pas de photos de personnes isolées sans en avoir reçu l'autorisation. N’acceptez pas de payer pour faire une photo. Cela induit des habitudes mercantiles peu reluisantes. Il est conseillé de promettre l’envoi de photos aux personnes concernées que si vous pouvez respecter cet engagement (envoi par mail par ex).

Respecter la différence

C’est accepter l’idée selon laquelle l’évolution des rapports sociaux évolue dans le même sens mais avec des décalages dans le temps. Notre culture n’est pas le centre du monde ni une référence exportable. Accepter ce principe c’est dénouer beaucoup de problèmes qui font « notre » actualité internationale. Les préjugés et les jugements hâtifs d'occidentaux doivent être laissés de côté. Le monde n’est pas unipolaire. Faire preuve d'humilité, abandonner le principe du client souverain permet souvent de nouer des contacts chaleureux. Eviter de "connaître les réponses" en perpétuant l'habitude de poser des questions anecdotiques. Avant de partir vous pouvez-vous informer en prenant le temps de lire quelques ouvrages.

Ne laisser aucune trace

Où que vous soyez, vous avez l’obligation de minimiser l’impact de votre activité sur l’environnement en gardant vos déchets avec vous jusqu’à un point de collecte. Abandonnés dans la nature, ceux-ci peuvent être ingérés par des animaux qui en mourront. N’hésitez pas à faire une remarque courtoise mais claire aux touristes qui manquent de civisme.

Dans certaines régions les boîtes de conserves et canettes d’aluminium sont données aux populations locales qui les recyclent en les transformant en bijoux, jouets ou objets utilitaires. Renseignez-vous auprès de votre guide avant d'agir. Vous avez l’obligation de rapporter les ordures les plus polluantes chez-nous : piles et batteries de toutes sortes, sacs plastiques, déchets non destructibles ou non recyclables.

La plupart des pays émergeants n'offrent aucune infrastructure d'élimination industrielle des déchets. N’aggravez pas la situation de certaines régions déjà lourdement abîmées par la surpopulation et le manque de structure de recyclage. Notre mode de consommation n’est pas un modèle de référence. Pensez à éteindre les lumières, à fermer le chauffage ou la climatisation quand vous sortez de votre chambre.

Ne gaspillez pas l’eau potable. Une bonne douche est plus économique et plus hygiénique qu’un bain. Ne distribuez pas de bonbons, stylos, et échantillons divers aux enfants. Ils se font racketter par leurs aînés qui feront commerce de vos cadeaux. Les bonbons sont aussi à l'origine de problèmes dentaires inconnus avant le passage des touristes.

Préparez plutôt un lot de livres, cahier, stylos, crayons et produits d’hygiène (savonnettes et shampoing) que vous remettrez en présence des enfants à la direction d’une école rurale ou aux chefs de village. Il y a bien des manières de gérer ce genre de geste. Ne distribuez pas de médicaments de façon inconsciente et dangereuse pour l'intégrité physique des gens que vous voulez aider. Les hôpitaux ou dispensaires des régions visitées sont souvent plus à même de gérer ce genre de dons. Ne distribuez JAMAIS d’argent à qui que ce soit.

La charité induit des catastrophes et déstructure les groupes sociaux. Respectez la dignité humaine. Ce geste suscite des jalousies et encourage à la mendicité plutôt qu’au travail. Le voyageur peut cependant effectuer des dons indirects auprès de structures telles que les écoles, les hôpitaux… mais les dons en nature sont préférables même s’il existe un risque de recyclage commercial.

Art de vivre et savoir vivre

Certains hôtels de grand luxe sont obligés de rappeler à certains « occidentaux » les plus simples règles du savoir-vivre et de l’étiquette. Des plaquettes intitulées « Resort’s Etiquette » sont placées dans les chambres et suites. Sachez vous montrer au-dessus de ces rappels à l’ordre du civisme. Ces principes de base sont également applicables au fin fond des vallées du bout du monde 

Souvenirs et négoce...

Essayez d'acheter directement à l'artisan plutôt qu'à un revendeur. Pratiquez le marchandage uniquement avec les revendeurs. Les accords pour la protection des espèces (CITES) interdisent le commerce de peaux, d'ivoire, d'écailles, de coraux, de coquillages, de même que l'importation d'animaux exotiques vivants. Ces accords ont été ratifiés par l'Union Européenne dans le but de protéger plus de 2 500 espèces d'animaux et 30 000 de plantes menacées. De lourdes pénalités sont appliqués aux touristes qui se procurent des éléments appartenant au patrimoine culturel et traditionnel : bijoux (sauf s'ils sont fabriqués spécifiquement pour les touristes), outils agraires, objets sacrés, etc.

Quelques exemples

Lors d'un séjour à l'étranger, réfléchissez bien avant d'acheter...

... de l'ivoire: bien que le commerce international de l'ivoire soit interdit depuis 1990, on trouve encore des objets sculptés en ivoire en vente sur certains marchés. Les objets en os ont une autre texture.

... des objets en écaille de tortues: les objets fabriqués à partir de tortues, (les carapaces, les animaux naturalisés, les bijoux, les peignes et les lunettes de soleil) sont strictement interdits à l’importation vers l'Union Européenne. La saisie est assortie d’une lourde sanction.

... des coraux et coquillages : les récifs coralliens constituent des écosystèmes fragiles dont dépendent une multitude d'espèces marines. La détention de coraux est strictement interdite et leur importation vers l'Union Européenne vous expose à une saisie assortie d’une lourde sanction.

... des espèces végétales : le commerce des orchidées, des cycas, des cactées et d'un certain nombre d'autres plantes est strictement réglementé. Seuls les spécimens reproduits en milieu artificiel peuvent être importés dans l'Union Européenne.

... le trafic d’animaux sauvages vivants ou morts est une aberration criminelle. N’achetez jamais de perroquets et autres oiseaux vivants, singes, serpents et caméléons couramment vendus sur les marchés pour touristes. Pour des questions d’hygiène et de sécurité mais aussi et surtout pour lutter contre le pillage de la faune par quelques trafiquants irresponsables et inconscient. Aucune réglementation soi-disant légale n’est admissible !

La nature est un palace et vous aimez le luxe...

N’encouragez pas les chauffeurs à conduire hors des pistes afin d'approcher la faune.
Ne nourrissez pas les animaux, ce qui, outre la modification de leur régime alimentaire peut être dangereux.
Les singes deviennent ainsi agressifs et voleurs.
N'encouragez pas les attractions avec des animaux : montreurs d'ours, charmeurs de serpents, oiseleurs, perroquets-clowns et attractions dégradantes pour les animaux.
Il est demandé de respecter les réglementations en vigueur dans les réserves et parcs naturels, de même que les lois dans les pays visités.




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